• Ses citationsLe succès est arrivé au galop. Mes employeurs ont été plus surpris que moi.

    J’ai l’impression que tout ce qui m’arrive concerne quelqu’un d’autre, à côté de moi. Je suis tout près, je sens ce qui se passe, j’entends, mais ce n’est pas vraiment moi.

    La sexualité, je crois, n’a d’intérêt que lorsqu’elle est vécue naturellement et avec spontanéité. Nous sommes tous, Dieu merci, des êtres sexuels. C’est dommage que beaucoup fassent si peu de cas de ce don de la nature, ou le refusent.

    Le sexe fait partie de la nature. J’obéis à la nature.

    Quand on tourne un film, il n’y a pas de public pour vous regarder. Vous ne jouez pour personne, sauf pour vous-même. C’est un peu comme les jeux qu’on invente quand on est gosse et qu’on joue à être quelqu’un d’autre. Et c’est presque toujours le même genre d’histoires que celles qu’on inventait quand on était petit.

    Sur un plateau, je me sens plus forte lorsque les personnes qui m’entourent m’aiment, s’occupent de moi et pensent du bien de moi. Cela crée une aura affective et il me semble alors que je suis capable de mieux jouer.

    Le soir, il m’arrive d’avoir envie que quelqu’un vienne me chercher pour sortir, mais quelqu’un qui n’attende rien de moi. Vous voyez ce que je veux dire ? {1946}

    Une carrière, c’est fabuleux, sauf qu’on ne peut pas s’enrouler dedans quand il fait froid la nuit.

    Le meilleur moyen pour moi de m’accepter est de me prouver à moi-même que je suis une actrice.

    Je ne m’étais jamais aperçue que je plaisais aux gens, jusqu’à ce que j’aille en Corée.


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  • Ses citationsJe ne me prenais pas pour une bonne actrice. Je savais à quel point j’étais quelconque. Je voyais bien que je n’avais pas de talent, je le sentais, comme si je portais des fringues bon marché à l’intérieur de moi. Mais Dieu que j’avais envie d’apprendre, de changer, de m’améliorer ! Je ne voulais rien d’autre. Pas d’hommes, pas d’argent, pas d’amour, non, seulement savoir jouer la comédie. {1949}

    Je devais traverser une pièce en me dandinant. Pendant une semaine, je me suis entraînée à tortiller du popotin. Groucho a adoré.

    J’ai appris à marcher quand j’étais bébé, je n’ai pas pris d’autres leçons depuis.

    Je crois que ça donnera du courage aux débutantes de savoir combien j’étais mauvaise à mes débuts. Mais j’avais décidé que je voulais être actrice, et je n’allais pas gaspiller mes chances parce que je n’étais pas sûre de moi.

    Non seulement, il me connaissait, mais il connaissait aussi Norma Jean. Il connaissait toutes les douleurs et tous les manques qu‘il y avait en moi. Quand il me prenait dans ses bras en disant qu‘il m‘aimait, je savais que c‘était vrai. Personne ne m‘avait jamais aimée de cette façon. {À propos de Johnny Hyde}

    {Petite}, j’aimerais bien me promener nue, sans éprouver de honte ni avoir le sentiment de commettre un péché. Je crois que je préférais que les gens me voient nue parce que j’avais honte des vêtements que je portais. Nue, j’étais une fille comme les autres, et non une gamine avec un uniforme d’orpheline sur le dos.

    Les gens ont une attitude bizarre vis-à-vis de la nudité, et, par la même occasion, de la sexualité. Ce sont les choses les plus naturelles du monde. Pourtant, les gens se comportent souvent comme si ces choses-là n’existaient que sur Mars.

    Je l’ai écrit, je n’ai rien fait de mal, si ce n’est poser nue parce que j’avais désespérément besoin de cinquante dollars pour retirer ma voiture du mont-de-piété.

    L’argent ne m’intéresse pas. Tout ce que je veux, c’est être merveilleuse.

    C’est l’humeur et l’état d’esprit de la femme qu’un homme doit stimuler pour que le sexe ait un intérêt. L’amant, le vrai, est celui qui vous fait fondre rien qu’en vous touchant la tête, en vous souriant droit dans les yeux, ou rien qu’en ayant les yeux dans le vide.


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  • Ses citationsPersonne ne m’a jamais dit que j’étais jolie quand j’étais petite. Il faut toujours dire aux petites filles qu’elles sont jolies, même si ce n’est pas vrai.

    Vous comprenez, j’ai été élevée différemment des autres petits Américains, car, en général, un enfant grandit en se disant qu’il sera heureux.

    Mon mariage {avec Jim Dougherty} ne m’a rendu ni heureuse ni malheureuse. On ne se parlait pratiquement pas, mon mari et moi. Pas parce qu’on se faisait la tête. On n’avait rien à se dire.

    Certaines familles chez lesquelles j’ai été placée m’envoyaient au cinéma pour ne pas me voir traîner à la maison ; j’y restais toute la journée, jusqu’au soir… j’adorais. Tout me plaisait, pourvu que ça bouge sur l’écran, et je n’en perdais pas une miette - bien sûr, pas question de songer à avoir du popcorn !

    Je rêvais que je me promenais fièrement dans de beaux habits, admirée de tous et entendant les gens s’exclamer sur mon passage.

    Un jour, je serai une grande star de cinéma. {1946}

    J’ai appris à bouger devant un objectif en travaillant avec les photographes qui m’ont utilisée.

    À vrai dire, malgré mon rouge à lèvres, mon mascara et mes formes précoces, j’étais aussi froide qu’un fossile… Dans mon lit, le soir, je me demandais pourquoi les garçons me couraient après.

    Seul le public peut faire une star. Le « star-system », c’est une invention des studios.

    Un réalisateur comme John Huston valorise votre travail. Certains préfèrent photographier le paysage au lieu de filmer les acteurs… Lui n’était pas comme ça. Il s’intéressait à mon jeu, même si mon rôle était peu important.


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