• Liaisons dangereuses

    Liaisons dangereusesMalade, Marilyn accumule les retards et les absences, et elle parvient de plus en plus difficilement à s’extraire de ses interminables séances de maquillage et d’habillage. George Cukor, qui fait ce film sans conviction, se montre fort peu accommodant. Le conflit entre l’actrice et la Fox s’intensifie, et le jeune producteur Henry Weinstein, dépassé par les événements, ne parvient pas à faire démarrer vraiment le film, malgré sa gentillesse et sa compréhension. Les séquences que Marilyn réussit à tourner ont beau être magnifiques, les plus belles même, peut-être, de toute sa carrière, elle est finalement licenciée. Le coup est d’autant plus dur qu’elle vit au même moment la passion la plus folle de toute son existence. Elle est alors la maîtresse du président des États-Unis, John F. Kennedy. Elle s’est même naïvement imaginé qu’elle pourrait devenir un jour son épouse. Et, le 19 mai 1962, elle est venue à Madison Square Garden chanter Happy Birthday to you à l’occasion d’un gala d’anniversaire organisé par les amis du président. Mais elle réalisera trop tard qu’elle n’était qu’une poupée de luxe pour celui qui n’hésitera pas à la sacrifier lorsque le clan Kennedy décidera que la plaisanterie a assez duré. C’est le propre frère du président, le ministre de la Justice, Robert Kennedy, qui se chargera de la rupture. De multiples témoignages peuvent laisser à penser qu’il n’est pas non plus resté insensible à ses charmes… Robert Kennedy a-t-il été le dernier amant de Marilyn ? Sans doute, si l’on en croit la plupart de ses biographes.


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