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    Glamour girlMais, en digne star d'Hollywood, Marilyn ne limite pas le glamour à son apparence physique : tout dans son environnement obéit au même luxe. Lorsqu'elle n'habite pas une villa à Beverly Hills, la star réside dans un de ces hôtels dont le simple nom fait rêver : le Waldorf-Astoria à New York, le Château-Marmont à Los Angeles, le Fontainebleau à Miami... Alors qu'elle a fuit tout à la fois Los Angeles et ses engagements à la Fox, Marilyn s'installe en avril 1955 dans le célèbre palace situé sur Park Avenue, à New York. Elle y occupe une suite de trois pièces perchée au vingt-sixièmes étage, dans laquelle trône un portrait d'Abraham Lincoln et un autre d'Albert Einstein. Compte tenu du loyer faramineux, la star devra déménager au bout de quelques mois, mais elle aura l'occasion d'y revenir, puisque c'est dans les salons du Waldorf que sera organisé le gala de première du film Le Prince et la danseuse. Marilyn aimait vivre à l’hôtel. Elle y passa beaucoup de temps comme tout acteur fortement sollicité. Aujourd’hui, certaines chaînes américaines d’hôtels ont même créé des suites Marilyn Monroe, comme celle de la chaîne d’hôtels thermales El Palacia, avec sa suite Rose Marilyn. Il faut la louer longtemps, très longtemps d’avance ! Pourtant, Marilyn n’y séjourna même pas. Son nom seul suffit encore à provoquer, de nos jours, toutes sortes de rêves. Marilyn adorait dîner au Villa Nova, un restaurant italien situé au 9015 du mythique Sunset Boulevard. Ce repère du tout-Hollywood vit notamment Vincente Minnelli demander la main de Judy Garland, et c'est là également qu'au printemps 1952, Marilyn et Joe Di Maggio se donnèrent leur premier rendez-vous. Marilyn ne dédaignait pas non plus les voitures de luxe, conduisant successivement un cabriolet Ford, une Cadillac ou une Jaguar - quand elle ne louait pas une somptueuse limousine avec chauffeur. Même ses animaux de compagnie s'avéraient du dernier chic, qu'il s'agisse du chihuahua offert par le patron de la Columbia ou de Maf Honey, le caniche blanc qui dispose de sa propre chambre et dort sur un vieux manteau de fourrure. La star, très proche des animaux qu‘elle adorait (sauf les pigeons !), s’en sentait comprise et aimée. Elle refusa donc longtemps de manger viande et poisson. Elle détestait l’écrivain Hemingway qui glorifiait les corridas. Elle ne rechigna pourtant jamais à porter visons et zibelines… Cet attachement remonte à son enfance, et chaque période important de la vie de l’actrice est marquée d’une histoire d’amour avec un chien ou un chat. Elle les nourrissait au foie de veau, les faisait dormir dans ses fourrures, et s’attirait les foudres de ses proches parce qu’elle ne les dressait pas et les emmenait pour avec elle. De nombreuses anecdotes illustrent la relation qu’elle entretenait avec Hugo, le basset qu’elle possédait avec Arthur Miller : Marilyn donna un jour un peu de gin à Hugo parce qu’elle le trouvait déprimé ! Elle alla jusqu’à dire : « Les chiens ne m’ont jamais mordue. Les êtres humains, si ! » Mais la touche ultime qui distingue définitivement Marilyn de toutes les divas du cinéma américain, c'est sa passion pour le Chanel n°5. Un parfum dont elle versait, selon la légende, des litres entiers dans son bain, afin de s'y engloutir totalement.


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